lundi 9 juillet 2007

Background de personnage - Ana Chevrak













J’étais si jeune … mais je lui était promise … mon père m’a vendu avant ma naissance. Il … il a dit « tu seras heureuse avec eux Ella » … il ne savait pas que je mourrais jeune … 16 ans … j’aurai dû me mariée … avoir des enfants … vieillir puis mourir … mais sa ne c’est pas passé comme ça. Voici mon histoire …

Je me nomme Ella Fey, j’avais 16 ans lorsque je rencontrai mon seigneur Eshmumamash. Je croyais avoir été acheter pour faire le ménage mais je me trompais. Les serviteurs de seigneur me traitais comme si j’étais une reine. C’était fabuleux. Le seigneur m’invitais les soirs a parlé de se qu’il se passaient sur ses terres. J’ai toujours trouvé sa étrange. Des mois passaient sans incident, jusqu’au jour où ma curiosité pris le dessus, je lui demandais pourquoi il n’y allait pas voir par lui-même les paysans … j’aurai dû me taire, être moins curieuse. Il est devenu furieux, son visage était rouge de rage. Il m’insultait et me dit que je ne me mêlais pas de mes affaires. C’était la plein lune. Je voulais me défendre mais aux premiers mots qui sorti, il se rua sur moi, j’ai crier de peur. Il me donna des coups, je ne pouvais pas m’imaginer que les gens peuvent frapper si fort. J’avais plein de sang sur moi, ma peau avais fendu à plusieurs endroits. À l’époque je ne comprenais pas se qu’il fît par la suite. C’était si douloureux et très agréable à la fois … la sensation était étrange. Au départ, je senti ma peau se déchirer sous ses dents mais cette douleur laissait place a un extase. Je sentais ma vie me quitter par sa faute. J’aurai dû me taire mais je ne voulais pas mourir, alors je le suppliais, je n’avais que 16 ans. Il arrêta de prendre ma vie mais il était trop tard, j’agonisais. Il me fit boire du ‘vin’ de très mauvais gout et je suis morte.

Je revenais à moi … il ventait un vent chaud du début de l’été … je sentais des choses étranges … j’entendais l’eau du ruisseau qui est a plusieurs lieu du Manoir Chevrak … je ne savais plus si j’étais dans le manoir ou s’il m’avait jeté prend du ruisseau en croyant que j’étais morte. J’ouvris tranquillement les yeux. Tous étais flou, je ne voyais pas clair. Je commence à bougé lorsque sa voie mélodieuse se fît entendre. « calme ton Ella, ne bouge pas trop, tu es encore trop faible. » Il mit une coupe à mes lèvres, c’était si délicieux. Je n’avais jamais gouter un breuvage aussi exquis. J’en voulais encore. J’essaie de me levé mais j’étais attacher. Je me débattais d’une force qu’il m’était inconnu. Mon seigneur Eshmumamash était plus fort que moi, de beaucoup en plus. Je senti une douleur qui me foudroya au cœur. Je ne pouvais plus bouger du tout. Paralyser, une proie facile pour tous prédateur. Je l’entendais me parler, il était encore à coté de moi. Il m’expliqua tous, il répondais aux questions qui me pensais dans la tête. Il me disait se qu’il était, se que j’étais devenu. Nous étions des monstres … horrible. Une larme de sang coulais sur ma joue. Il commençais à m’expliquer leur lois mais je ne l’écoutais pas. Je voulais le voir mort, en poussière comme les légendes. Je voulais qu’il me laisse seule. Que lui et ses semblables disparaitre, je souhaitais qu’il le paye tous. Je voulais tuer la lignée des damnés jusqu’au premier. Je voulais pardessus tous tuer mon père qui a oser me vendre a ce monstre. Ils le payeront tous …

Eshmu me disait de me calmer, de centrer ma rage pour la garder pour plus tard. Je ne comprenais pas de quoi il me parlais. Mais je commençais a paniqué pour autre chose, un danger approchais. Je ne me sentais pas en sécurité, le jour, je le sentais arriver, le jour veux nous détruit. Mon seigneur se couchais a coté de moi sur le lit, il me disais qu’il me protègerai, que j’étais en sécurité, qu’il resterai à mes côtés. Le soleil ne pouvais pas atteint le lit, il entrais a peine dans la chambre d’Eshmu. Je n’avais plus confiance en lui mais je ne pouvais pas bougé. Durant plusieurs nuit il me racontait, les histoires, contes, légendes, les mythes de notre race. C’était barbant mais j’étais paralysé. Chaque nuit il me donnais de se breuvage exquis. Des fois je ne l’écoutait pas et mon esprit vagabondais mais il répondais toujours aux questions que je me posais. Je n’avais pas faim mais toujours soif.

Je ne sais pas combien de temps je suis resté paralysé mais une nuit je me réveillais libre de mes liens et je pouvais bouger. J’avais une de c’est soif. Je pris le verre d’eau sur la commode, et le sang me glaça. Le goût était horrible, mais ce n’était que de l’eau. J’ai recraché la simple gorger que j’avais pris. Il était assis dans le font de la pièce et se mis a rire. Je figea sur place. Il me dit, qu’il m’avais prévenu, que je ne pouvais pas manger ni boire se que je voulais. Je ne comprenais pas tous à fait qu’il me disait. Je le regardais perplexe, j’aurai peut-être dû l’écouté lorsqu’il me racontais les trucs de son espèce. À se moment même, une rage étrange montais en moi, elle me disais de tous massacré et sur tout lui. C’était une rage bestial. Durant ce temps, se court laps de temps, je sentais son regard me pénétré l’âme et ma rage se calmît. Il sonna une clochette, le bruit était horriblement fort. C’était douloureux mais sa passait. Une jeune demoiselle, elle devais avoir 20 ans, entrait et se mit devant moi. Elle s’agenouillait et elle tassait c’est cheveux de son cou. Je perçois une larme sur sa joue. Il me disait de mordre pour boire son sang. Je le croyais fou, mais elle pris une épingle et se grafignait la peau de cou. Je la connaissais, nous avions travailler ensemble, Viktoria Heilwig, elle était si belle et délicate. Elle ne méritait pas se sort. Lorsque le sang sorti de sa plait, je le senti, il m’appelai. Cette demande m’enivrait, une petite douleur se senti dans ma bouche. J’avais des crocs pour mieux me nourrire. C’est la que je la mordis. Se goût était si bon, exquis comme le breuvage qu’il me fit boire. Je venais de réaliser qui m’a nourrit de sang durant tous le temps de ma paralysie. Je sentais la vie de cette dame la quitter pour venir en moi. Viktoria était morte dans mes bras. Son regard était devenu livide. J’avais tuer une amie parce que quelque chose mis a pousser. Quelque chose en moi était plus que mauvais, c’était cruelle et meurtrier. Des larmes de sang coulais sur mes joues.

Suite une prochaine fois ...

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